Ourahmoune : « Pour la FDJ, j’incarne les valeurs d sport féminin »
FDJ Sarah Ourahmoune

Ourahmoune : « Pour la FDJ, j’incarne les valeurs d sport féminin »

Propos recueillis par Romain Beauvais

Interview.Vendredi dernier dans les locaux de la Française des Jeux (FDJ), à l’occasion de la première édition de la Fête du Sport, Sarah Ourahmoune était présente pour cette manifestation. La boxeuse française espère ainsi impulser une culture du sport en France. L’objectif de cet événement est de mettre plus de trois millions de français au sport d’ici 2024. Maintenant, il ne reste plus qu’à lever les freins autour du sport féminin pour que les femmes puissent s’épanouir dans une activité physique.

Sarah, pourquoi êtes-vous présente pour la première édition de la Fête du Sport ?
Pour deux raisons ! Tout d’abord, je voulais soutenir l’initiative de la Fête du Sport lancée par l’ancienne ministre des Sports, Laura Flessel. L’objectif est de mettre en mouvement trois millions de français au sport d’ici 2024. Ensuite, j’ai une relation particulière avec la Française des Jeux (FDJ). Depuis plus d’une dizaine d’années, il me soutienne dans les différents projets que j’aigu mener à terme. Pour eux, j’incarne les valeurs du sport féminin. C’est pour cette raison que je suis engagée, à leurs côts, sur les différentes actions mises en place par la FDJ pour promouvoir la place de la femme dans le sport.

Qu’en attendez-vous ?
Que les Français bougent et osent mettre leurs baskets pour pratiquer une activité sportive. Pour certains, ce sera le déclic pour aller s’inscrire dans un club. L’objectif est d’impulser tout doucement une culture du sport en France. Par ailleurs, on veut lever les freins afin que les femmes osent faire du sport.

La venue de la nouvelle ministre des sports, Roxana Maracineanu, montre-t-elle le soutien des pouvoirs publics envers le sport féminin ?
Je suis agréablement surprise ! Je ne suis pas étonnée qu’elle soutienne le sport féminin. C’est important que la nouvelle ministre des Sports, Roxana Maracineanu, accompagne avec nous ce mouvemet.

Comment voyez-vous l’évolution du sport féminin ?
Le sport devient de plus en plus féminin. Malheureusement, les postes de dirigeants au sein des fédérations sont très peu occupées par des femmes. Il y a encore un vrai travail à effectuer à ce niveau-là. Même si les femmes font davantage de sport, on est encore loin de cette égalité dans le sport.

Avec les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris2024, quelles sont vos attentes pour le sport féminin ?
Il faut vraiment réussir à faire sauter tous les freins autour de la pratique sportive féminine. Un des leviers les plus puissants à briser reste celui des créneaux horaires pas accessibles pour les femmes. Car les cours sont souvent le soir, et lorsque l’on est une maman, il est difficile de se libérer pour aller au sport.

Quel héritage va laisser Paris2024 pour le sport féminin ?
J’y crois ! C’est l’ognectif que l’on s’est fixé avec Paris2024. Il y a cet héritage pour les quartiers mais également pour les femmes. C’est l’un des enjeux de la candidature parisienne. On a six ans pour l’atteindre. Je suis plutôt confiante pour l’avenir…

Légende photo : Sarah Ourahmoune, aux côtés de la présidente de la FDJ Stéphane Pallez et de la ministre des Sports Roxana Maracineanu, espère impulser une culture du sport en France (Crédit photo : Marie-Lopez Vivanco)

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